kant critique de la raison pratique supposons que quelqu'un affirme


Mais que peut bien valoir cette révélation de notre liberté si elle tient dans une éventualité ? '+Xt_param; La liberté est la condition de possibilité logique des lois morales, mais les lois morales sont les conditions de réalité effective de la liberté. contrainte sensible des penchants. Parce Comme dans la grande majorité des cas, la volonté n'entre en jeu que là où elle s'attend à être obéie, donc à susciter un acte, on en est venu à croire, fallacieusement, qu'une telle conséquence était nécessaire." Kant, Critique de la raison pratique : La conscience du coupable (2) Kant, Critique de la raison pratique : « Supposons que quelqu’un affirme, en...» Plan du site > Accueil Par la conscience de son devoir, de la loi morale qui lui interdit de mentir, de faire un parjure, de nuire à autrui. Cette situation met en scène un dilemme ou un problème de conscience : s'il fait une mauvaise action qui perdra celui contre lequel on lui demande de témoigner, il sauve sa vie, s'il refuse de se parjurer, il se condamne. Enoncé & travail préliminaire : Bonjour, Le texte est le suivant : Supposons que quelqu'un affirme, en parlant de son penchant au plaisir, qu'il key est tout a fait impossible d'y resister quand se presentent l'objet aime et l'occasion: si, devant la maison ou il rencontrer cette occasion, une potence etait dressee pour l'y attacher aussitot qu'il aurait satisfait sa passion, ne triompherait-il pas alors de son penchant? Notre volonté est sans doute agissante, mais elle n'agit que lorsqu'elle le peut et non lorsqu'on le veut. try {Xt_r = top.document.referrer;} Comme le dit Nietzsche deux paragraphes plus loin : en réalité, l'idée de liberté n'est qu'une illusion car "dans la vie réelle, on ne rencontre que des volontés fortes et des volontés faibles." Il parviendrait à se rendre indépendant de ses passions grâce au respect de ses devoirs. Russel, Problèmes de philosophie : La valeur de la philosophie, Freud, Métapsychologie : l'hypothèse de l'inconscient (1). Donc il est libre. Dire qu'il ne peut pas résister à l'attrait d'un plaisir signifie que sitôt que l'occasion se présente, il n'a pas la force de ne pas céder, qu'il n'a pas la possibilité de choisir entre céder et ne pas le faire, en somme qu'il n'est pas libre. La mise à l'épreuve de la puissance des désirs révèle donc qu'ils ne sont pas irrépressibles et donc qu'ils ne suppriment pas notre liberté, qui est toujours entière. Ce qui n'est pas sans conséquence : si on peut lutter contre nos penchants, alors chaque fois qu'on leur cède ce n'est pas parce qu'on ne peut pas faire autrement : en réalité, on est consentant. I. Il est possible de vaincre les passions. Parce que si elles prescrivent ce qui doit être fait par opposition à ce qui ne devrait pas exister, alors on ne peut que reconnaître leur valeur et ainsi consentir à leur obéir de telle sorte qu'en le faisant, c'est comme si on obéissait à soi-même. Cette thèse, Kant l'établit par l'analyse de deux fictions qui successivement donnent des réponses d'abord à la question de savoir s'il est tout simplement possible de vaincre les passions, puis, après avoir montré que c'était possible, à la question de savoir comment cette victoire sur les passions est obtenue. sais quel est mon devoir, je sais donc que je suis libre Découvrez toutes les séries audio, documentaires et fictions à écouter gratuitement en ligne. y Toutefois, on pourrait trouver que la démonstration n'est pas probante : on pourrait objecter en effet que s'il ne cède pas à son penchant, c'est parce qu'il a peur de mourir. Par là il se déclare libre, indépendant de la Elle concerne donc le domaine de l'agir et non plus celui de la connaissance théorique. puissant personnage. Mais pourquoi faudrait-il qu'une action immorale ne soit pas librement accomplie ? éprouve donc une passion. "Mais demandez-lui si, dans le cas où son prince lui ordonnerait, en le menaçant d’une mort immédiate, de porter un faux témoignage contre un honnête homme qu’il voudrait perdre sous un prétexte plausible, il tiendrait comme possible de vaincre son amour pour la vie, si grand qu’il puisse être." Soit, mais pourquoi la liberté n'existerait que dans cette soumission, c'est-à-dire dans la soumission aux lois morales ? honnête homme qu'il voudrait perdre sous un prétexte plausible, Or, qu'est-ce qui l'empêche de vouloir librement la perte d'un innocent ? Comment et pourquoi la philosophie juridique et politique contemporaine est-elle revenue à Kant ? Expédié sous 48h. Ainsi pourquoi dans le deuxième exemple, Kant exclut-il que l'homme puisse faire un faux témoignage non pas à cause de la menace, mais parce qu'il le voudrait librement ? Du courage, de la volonté ou de l'inconséquence, de la bravade. Critique de la raison pratique, Emmanuel Kant, Luc Ferry, Heinz Wismann, Gallimard. Sommes-nous déterminés par nos désirs ou pouvons-nous nous déterminer par nous-mêmes ? Mais comment a-t-il réussi à vaincre ses penchants, y compris le très puissant amour de la vie ? Qu'est-ce qu'une révélation qui n'est pas un avènement effectif ? personnage important et puissant me commande de faire un En somme, s'il accepte de mourir, c'est qu'il n'est pas déterminé à agir par ses passions parce qu'il est capable de se déterminer en fonction de son devoir. grand qu'il puisse être. Ce qui signifie donc qu'il avait tort d'affirmer qu'il ne pouvait pas lui résister et que sa conduite était dictée par ce désir. À des fins de clarification, rappelons deux exemples pris par Kant 1 : « supposons que quelqu’un affirme, en parlant de son penchant au plaisir, qu’il lui est tout à fait impossible d’y résister quand se présente l’objet aimé et l’occasion : si, devant la maison où il rencontre cette occasion, une potence était dressée pour l’y attacher aussitôt qu’il aurait satisfait sa passion, ne triompherait-il pas de son … Autant de choses que la conscience des lois morales ne peut pas nous donner, autant de choses qu'on ne peut pas non plus se donner. Mais demandez-lui Cependant obéir aux lois morales n'est pas perdre sa liberté. que cela lui est possible. Supposons que quelqu'un affirme, en parlant de son penchant au plaisir, qu'il lui est tout à fait impossible d'y résister quand se présentent l'objet aimé et l'occasion : si, devant la maison où il rencontre cette occasion, une potence était dressée pour l'y attacher Question qui soulève le problème suivant : de deux choses l'une, ou bien nous ne sommes pas capables de nous conduire autrement que sous l'empire de nos penchants, de nos passions, de nos désirs, auquel cas nous ne sommes pas libres, ou bien nous pouvons nous opposer à tout cela, ce qui tendrait à prouver que nous sommes libres. Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Commentaire Kant: Critique de la raison pratique Ce document contient 3113 mots soit 7 pages.Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système d’échange gratuit de ressources numériques ou achetez-le pour la modique somme d’un euro symbolique. S'il ne peut pas ne pas céder, si son désir reste le plus fort, il n'est pas libre ; sinon, il l'est. S'il n'était que cela, Kant aurait soutenu que notre homme était sûr qu'il ne mentirait pas au lieu de dire qu'il le pourrait seulement. Par-delà le cas envisagé par Kant dans cette fiction, l'enjeu est donc très clairement de savoir si nos penchants déterminent en toute nécessité notre conduite ou si, au contraire, nous sommes libres en cela que nous pouvons agir indépendamment d'eux, donc en fonction de choix réfléchis. Supposons que quelqu’un affirme, en parlant de son penchant au plaisir, qu’il lui est tout à fait impossible d’y résister quand se présentent l’objet aimé et l’occasion : si, devant la maison où il rencontre cette occasion, une potence était dressée pour l’y attacher aussitôt qu’il aurait satisfait sa passion, ne triompherait-il pas alors de son penchant ? liberté. Le corrigé du sujet "Kant : ''Supposons que quelqu'un affirme, en parlant de son penchant au plaisir, qu'il lui est tout à fait impossible d'y résister quand se présente l'objet aimé et l'occasion?..''" Kant affirme dans La critique de la raison pratique que la bonne volonté ne peut s’expliquer que par sa propre disposition interne. ferait ou qu'il ne le ferait pas, mais il accordera sans hésiter Pourquoi ? Or selon Kant, la raison implique le principe de non contradiction. que quelqu'un affirme, en parlant de son penchant au plaisir, Par conséquent, que l'amour de la vie peut être vaincu et qu'il peut être vaincu par le sens du devoir. Il juge Agir moralement revient, selon Kant, à se conformer à un «impératif catégorique», autrement dit en c… qu'il aurait commise alors qu'il avait le plein usage de sa Supposons que quelqu'un affirme, en parlant de son penchant au plaisir, qu'il lui est tout à fait possible d'y résister quand se présentent l'objet aimé et l'occasion : si, devant la maison où il rencontre cette occasion, une potence était dressée pour l'y attacher aussitôt qu'il aurait satisfait sa passion, ne triompherait-il pas alors de son penchant ? D’autre part, la valeur morale d’une action est déterminée par son motif, et non par ses conséquences ou ses résultats. du plaisir. cette occasion, une potence était dressée pour l'y attacher Qu'est-ce que cela signifie ? La menace dont il fait l'objet lui donnerait la force de le réprimer. Dire qu'on pourrait ne pas mentir n'est qu'une pure déclaration d'intention qui n'engage à rien. Xt_i += 'src="https://logv2.xiti.com/hit.xiti? Vais-je lui obéir? devoir. présente: paraît Qu'est-ce que cela signifie selon Kant ? En somme, il est libre et en prend conscience parce qu'il n'est pas soumis à ces penchants et s'il n'est pas soumis à ses penchants, c'est parce qu'il peut se soumettre à la loi morale, contre ce que lui dicte ses passions. En somme, sans s'engager à ne pas mentir, notre homme est sûr qu'il est possible de prendre le risque de mourir plutôt que de faire condamner un innocent. Il répondrait qu'il pourrait ne pas céder à son penchant, c'est-à-dire qu'il pourrait en triompher. Il montre ensuite que cette victoire sur les passions peut s'obtenir non pas sous l'empire d'une autre passion, comme l'amour de la vie, mais par la conscience du devoir. s'il s'agit d'autrui, ou s'il s'agit de voler que la solitude s'y I. Il est possible de vaincre les passions En résumé, Kant montre en premier lieu qu'on peut vaincre nos passions, donc qu'elles ne nous déterminent pas toujours. Mais vaincre une passion sous la force d'une autre, ce n'est pas être libre à l'égard des passions, ce n'est pas se déterminer librement. Mais ce n'est pas tout : s'il prend le risque de mourir parce qu'il préfère faire son devoir, qui est de ne pas mentir pour ne pas perdre un innocent, alors cela voudra dire que c'est en fonction de ce qu'il pense être son devoir qu'il se décide. loi dictée par ce personnage exerce une force sur moi. Ainsi, il met en scène au travers de son personnage une attitude dans laquelle on peut s'identifier : c'est une démarche qui vise à investir le lecteur. naturelle vers la jouissance: plaisir comme sensation agréable La moralité chez Kant s’applique à tous les êtres rationnels et en tout temps. donc qu'il peut faire une chose, parce qu'il a conscience qu'il Or, cette révélation n'est que partielle : tout ce que Kant avance, c'est qu'il serait possible de faire son devoir au péril de sa vie, mais pas qu'on fera son devoir quoiqu'il en coûte. Rubrique Aide S'il ne peut pas s'empêcher de céder, alors sa passion ou son désir sont, comme il l'affirme, impossibles à réprimer ; à l'inverse, s'il le peut, c'est qu'il n'est pas aussi impuissant et soumis à ses penchants qu'il le déclare. > Or, qu'est-ce que cela indique, sinon que ni l'occasion, ni la claire conscience du devoir ne suffisent pour réaliser ce passage ? Xt_i += '&hl='+Xt_h.getHours()+'x'+Xt_h.getMinutes()+'x'+Xt_h.getSeconds(); céder, opposer la force de sa volonté à la force que l'objet Non pas parce qu'une contrainte extérieure lui impose de céder, mais parce que son penchant, c'est-à-dire son désir, le pousse, le force, le conduit à céder. droits réservés, _______________________________________________________, "Supposons Kant commence son argumentation par un exemple : il émet une hypothèse identifiable à la première ligne à travers la tournure de phrase « supposons que quelqu'un ». Qu'est-ce que cela signifie sinon que les lois morales ne nous révèlent notre liberté que pour nous la faire perdre en nous soumettant à elles ? désir en connaissance et qui ne peut donc être justifié: je ne KANT, Critique de la raison pratique. Ce qui signifie aussi et surtout qu'il est libre puisqu'il peut empêcher ce désir de déterminer sa conduite. La liberté ne consiste pas à n'obéir à rien ni à personne, mais à obéir à ce à quoi on accorde de la valeur. Dès lors, il ne s’agissait plus que de convertir cette possibilité en réalité, ie, de prouver dans un cas réel, en quelque sorte par un fait, que certaines actions supposent une telle causalité (la causalité intellectuelle, inconditionnée de façon sensible), qu’elles soient réelles ou même seulement commandées, ie, objectivement nécessaires au point de vue pratique.» Kant, Critique de la raison … part d'une hypothèse: une opinion. Pourquoi faudrait-il que la seule obéissance qui nous fasse libre soit l'obéissance morale ? catch(e) {Xt_r = document.referrer; } Description du corrigé: Commentaire entièrement rédigé en trois parties : Pourquoi ? Dans son texte, Kant fait une distinction entre la notion de l’agréable et la notion du beau.